WhatsApp: Horst Seehofer (CSU) veut contourner la protection des données pour la police

WhatsApp: Horst Seehofer (CSU) veut contourner la protection des données pour la police

Il n’y a pas si longtemps, WhatsApp avait souligné que le chiffrement de bout en bout était sans danger pour la liberté des utilisateurs. Le gouvernement fédéral allemand y pense probablement différemment. Il s’agit d’un projet du ministère de l’Intérieur par Horst Seehofer (CSU). Le projet d’une nouvelle loi sur la protection constitutionnelle est en effet suspendu depuis un an. Le ministère de l’Intérieur s’occupe de l’abrogation de facto du chiffrement de bout en bout sur WhatsApp. Cela aurait un impact sur les données des utilisateurs.

WhatsApp: Law of Horst Seehofer (CSU) – State Trojan espionnerait les données des utilisateurs
À l’avenir, l’Office fédéral pour la protection de la Constitution sera en mesure de placer un cheval de Troie d’État sur le téléphone mobile ou PC des suspects en cas de « menaces particulièrement graves ». Cela permettrait à l’Office fédéral de lire et d’accéder à des données sensibles pendant les conversations avant même que les messages ne soient cryptés sur WhatsApp. Conséquence : Le chiffrement de bout en bout serait effectivement contourné.

Horst Seehofer (CSU) prévoit également que l’Office fédéral sera en mesure de fouiller le téléphone mobile ou PC des suspects via Trojan. Les « défis » liés au « terrorisme international et au terrorisme de droite » sont les raisons du projet de loi, a déclaré M. Seehofer. C’est ce qu’a rapporté Der Spiegel.

WhatsApp: La police pourrait demander un piratage en raison de la loi CSU – données menacées
Jusqu’à présent, seul le Federal Intelligence Service (BND) a le droit de pirater. À l’avenir, le BND sera autorisé à pirater les conversations sur WhatsApp pour d’autres autorités, telles qu’une autorité de police, en raison du projet de loi de Horst Seehofer (CSU). Procédure possible: Un service de police demande au BND de pirater un suspect. Le BND pirate maintenant le suspect. Il donne ensuite à la police une copie des données sur WhatsApp SUR son téléphone portable.

Les conséquences, y compris pour la protection des données, seraient de grande portée. L’exigence de séparation constitutionnelle de la police et des services secrets serait effectivement abolie. Le BND ne doit pas non plus à personne des renseignements sur son approche. Le contrôle démocratique serait également contourné. « Network Policy » avait déjà fait rapport à ce sujet. Seehofer (CSU) risque donc une violation de la Constitution.

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